Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 16:33

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/83/95/46/19806489.jpgThe Artist de Michel Hazanavicius

 

Durée : 1H40

Production : française

Genres : Romance, Drame, Comédie

Avec : Jean Dujardin, Bérénice Bejo...

 

Verdict : http://img.over-blog.com/20x20/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.pnghttp://img.over-blog.com/20x20/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.pnghttp://img.over-blog.com/20x20/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.pnghttp://img.over-blog.com/20x20/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.png

 

 

 

Synopsis :

 

Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.

 

 

Mon avis :

 

 

Faire un retour au temps du cinéma muet et du noir et blanc est un pari très risqué à l’heure de la 3D.


Le pari n’est pas tant du point de vue technique, mais plutôt d’un point de vu financier. Tourner en muet et noir et blanc au lieu d’utiliser la couleur et des caméras 3D est certainement moins coûteux (quoique) mais les rentrées d’argent sont loin d’être garanties… car honnêtement qui va ou est déjà allé voir ce film ? Les cinéphiles, les fans de Jean Dujardin, les curieux et peut-être les nostalgiques des années 30 ? Oui mais ils combien de pourcentage de la population représentent-ils ? 10, 20% ? Sûrement pas beaucoup plus.

 

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Ce n’est pas la peine de se le cacher, le noir et blanc révulse de nos jours beaucoup de monde, ici il fait la beauté du film, mais financièrement il risque de faire fuir beaucoup de monde… c’est un projet très risqué.

De voir que des gens prennent encore de tels risques au XXIème siècle me fait penser que le "vrai cinéma" existe encore, qu’il y a des gens qui ne font pas ça que pour l’argent, mais qui font également des films par amour du 7ème art.

Il y a beaucoup de films d’auteurs qui sortent en salles, mais ceux ci se contente le plus souvent des petits réseaux de cinéma et des plus petites salles, et la plupart d’entre eux ne dépassent pas la centaine de salles… avec « The Artist » Thomas Langemann va carrément beaucoup plus loin en réussissant l’exploit, oui s’en est un, de trouver un distributeur qui ose distribuer un film en noir et blanc, muet, dans plus de 300 salles française la même semaine. Et pour y arriver il y a sans aucun doute fallut sortir les gros billets sans être certain de pouvoir les rembourser avec les recettes du film. Rien que pour ça j’admire le culot de ce type. Bon d’accord l’acteur principal n’est pas inconnu et le réalisateur n’est pas n’importe qui et a déjà fait ses preuves, n’empêche que pour produire un film comme « The Artist » en 2011 il faut avoir du culot et des couilles.

Et tant soit même l’acteur principal est un « acteur bankable » le succès d’un tel film est loin d’être acquis. Il aura également fallut toute l’audace du réalisateur pour qu’un tel film se fasse, et tout le monde n’aurait pas eu le cran de le faire.

 

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En tous cas, si j’ai un conseil, courrez voir ce chef d’œuvre. Oui Michel Hazanavicius a réalisé un chef d’œuvre.

Oubliez vite que ce film est en noir et blanc, si cela vous gêne, oubliez que ce film est muet (mais pas silencieux) et allez voir ce film en salles obscures il vaut bien les 9 euros que vous allez donner à la caissière.


The Artist nous fait rapidement oublier qu’il est un film muet. Dès les premières images on est submergé à un tel point qu’il nous suffit de voir les sons pour les entendre. Les images sont belles, la photo est magnifique. Voilà un film qui renoue avec l’esthétique ; sans sons, tout doit passer par l’image, en conséquent celle-ci doit être travaillée jusqu’au moindre détail, et c’est un domaine dans lequel Michel Hazanavicius excelle. Les rabats joie auront beau dire que tout ne vient pas de lui et qu'il nous ressert beaucoup de « déjà vu », les spectateurs qui n’ont jamais vu de film muet en dehors de ceux de Chaplin ou Keaton n’y verront que du feu. Sans m’en venter je peux me permettre, je pense, de dire que j’ai vu beaucoup de films en noir et blanc (plus que la moyenne du moins) et j’ai malgré ça vu dans « The Artist » beaucoup de choses que je n’avais pas vu ailleurs… pour ne citer qu’un exemple, prenons la scène ou le son fait irruption, elle est tout simplement géniale et très brutal, personnellement j’en ai sursauté dans mon fauteuil.

Ce film est un hommage aux films muets, mais on ne peut pas dire que Michel Hazanavicius a tout pris chez les anciens… pour ma part, je considère cela, plus comme des clins d’oeil intéressant, que comme du plagiat…

 

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L’histoire, il faut le reconnaître a elle aussi des airs de « déjà vu », là encore pour ne citer qu’un exemple, le personnage de Jean Dujardin, n’est pas sans rappeler celui de Gloria Swanson dans « Boulevard du Crépuscule » de Billy Wilder. Mais il ne faut pas là non plus enlever tout le mérite au scénariste (toujours le même), puisqu'il réussit à écrire un film d’une heure quarante, sans ennuyer le spectateur une seule seconde, parsemés de surprises, notamment une très bonne, certes très classique, à la toute fin.

 

Là où je suis un peu moins d’accord avec l’ensemble des journalistes et du jury du dernier festival de Cannes, c’est le jeu des acteurs. Jean Dujardin est excellent, mais mérite-il sont prix ? Je ne sais pas ? L’aurait-il eu sans son numéro claquette, qui est par ailleurs tout à fait exceptionnel ?  Rien n’est moins sûr…

Comme à beaucoup de monde, Bérénice Bejo m’a agréablement surpris, elle est pour moi une belle découverte, mais l’acteur qui selon mérite son prix gagné à Cannes est sans conteste le chien (la palme dog), tout simplement bluffant.

 

http://www.lexpress.fr/medias/1400/716869_le-chien-du-film-noir-et-blanc-et-muet-the-artist.jpg

 

En bref, que dire de plus ? "Un film à voir de toute urgence".

 

Florent Tarrius

Par Photo-cineaste
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 22:51

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/83/93/95/19803697.jpgDrive de Nicolas Winding Refn


Durée : 1h40

Production : américaine

Genre : Action, Thriller

Avec : Ryan Gosling, Carey Muilligan


Verdict : http://idata.over-blog.com/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.png http://idata.over-blog.com/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.png http://idata.over-blog.com/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.png http://idata.over-blog.com/2/89/14/69/vxdgvfgdwfwg/absolumentp.png

 

 

 

Synopsis :


Un jeune homme solitaire, "The Driver", conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur !

 

 

Mon avis :


Il y a bien longtemps qu'on ne nous avait pas donné la chance de voir un vrai film de genre. C'est maintenant chose faite, et vous auriez tort de vous en priver.

 

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En revanche, même si cela assure très souvent de beaux succès financiers, une trop grosse promotion autour d'un film, peut parfois nuire à ce dernier, bien souvent les films qui bénéficient d'un tel nombre de salles de diffusion en France sont catalogués "supers-production", si c'est souvent positif, c'est pour "Drive" un peu trop péjoratif. De part ce catalogage la comparaison avec la saga "Fast and furious" est très facile. (en France le film est cependant distribué dans moitié moins de salles que la saga). En soit ce n'est pas trop grave pour le côté financier, le film va sûrement attirer un public ( ado ) qui n'aurait sûrement pas eu, d'ailleurs ces derniers qui ne seraient pas habitués à ce genre de film devraient être majoritairement déçus. Mais les cinéphiles, et la réaction de Cleress, le prouve, iront ( si ils y vont ) voir ce film avec un a priori et ceux malgré son prix de la mise en scène raflé au dernier festival de Cannes. Car il faut bien le dire, un film de genre comme celui-ci n'a ( la plupart du temps ) pas autant d’aura médiatique...

 

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Pour en revenir au film, il mérite amplement son prix. Chaque plan est remarquablement soigné, c'est très beau et parfaitement maîtrisé. La bande son mérite le détour, je suis habituellement pas très fan de ce genre de musique , mais marié à une telle mise mise en scène et une telle photographie, c'est très entraînant.
Dès que la musique s'arrête on est presque déçut et on attend la prochaine scène à tension avec impatiente, pour que nos oreilles puissent prendre autant de plaisir que nos yeux.
Le scénario est tout autant "léché", on regrettera peut-être le manque de scène de partie de cache cache en voiture entre flics et malfrats mais on ne sera pas en reste de scènes déjà mythiques. Comme celle où l'on voit Ryan Gosling qui fracasse ( le mot est faible ) les doigts d'un malfrat au marteau...
Cependant quelques longueurs subsistent au début, le temps que les personnages se mettent en place, mais l'image est tellement belle qu'on en oublie de regarder sa montre. Mais une fois que l'histoire a démarré ça ne s'arrête plus jusqu'à la fin.
Le "driver", n'est pas sans ressembler par bien des points psychologique à un certain Travis, heureusement que la ressemblance n'est pas poussé jusqu'à la copie pure et simple.
La trame principale a également des moments de ressemblance avec "Casino" et "Les affranchis", Joe Pesci aurait d'ailleurs été parfait dans le rôle de Bernie... par contre dire de "Drive", qu'il est "un grand Scorsese" est un peu trop poussif car Nicolas Winding Refn a son style bien à lui.

 

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Que dire des acteurs ? Que dire de la prestation de Ryan Gosling, qui prouve, si s'est encore nécessaire, qu'il n'a pas que son physique, contrairement à bon nombre d'acteurs.
Les autres  ne sont pas en reste, tous sont parfaits dans leurs personnages, à commencer par Carrey Mulligan, on y croit de bout en bout.

Bravo à Nicolas Winding. Un des meilleurs films de l'année. Mélancolia a de la concurrence.

 

 

Florent Tarrius

Par Photo-cineaste
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 13:45
Coup de gueule contre UGC !


Chers lecteurs bonjour,

Je suis vraiment en colère. Contre qui ? Contre UGC ! Pourquoi ? En voici la raison !

Hier je suis allé à l'UGC ciné cité les halles voir Mother, le nouveau film de Joon-ho Bong. Déjà le tarif de la place étudiante est plus chère que quasiment partout ailleurs dans la capitale. Mais bon en soit ce n'est pas trop grave.

Ce qui est grave c'est se qui c'est passé dans la salle numéro 9 ce soir là sur les coups de 19H35. Il y avait là un pauvre type qui mangeait un sandwich acheté à l'extérieur du cinéma, enfin du moins il a essayé de le manger. Il fut interpellé avant la mise en bouche par un agent de sécurité qui lui demanda ( sans les formes ) de bien vouloir jeter son sandwich. Le pauvre gars a bien entendu refusé et a assuré avoir rangé son sandwich à l'intérieur de son sac ( chose qu'il a faite ) et qui le mangerait en sortant de la salle. Le vigile qui n'a rien voulut savoir est allé cherché la responsable du site, ou du moins une personne haut placé présente dans le cinéma ce soir là. Bien entendu le type au sandwich sous l'encouragement des autres spectateurs ( y compris moi ) n'a pas accepté de sortir de la salle.

Pourquoi un tel raffut ? Dans les règles du cinéma il serait indiqué qu'il est interdit de ramener de la nourriture provenant de l'extérieur. Soit je le conçoit, UGC veut profiter de son business de pop-corn. Mais ce soir là ce que revendiqua "Mr Le vigile" et "Mme la haut placé" serait que "L'homme au sandwich" dérangeait les autres personnes présente dans la salle. Hors entre nous entre m'asseoir à côté un "bouffeur de pop-corn" et un "bouffeur de sandwich" ( qui fera certainement moins de bruit ) je choisis le second. Bien entendu dans la salle tout le monde exprima un avis identique au mien. Mais Mme "la haut placé" non contente de ne pas avoir réussit à faire sortir "l'homme au sandwich" ne trouvera rien de mieux que d'appeler la police ! si si la police !
Je vous laisse imaginer combien ces messieurs furent applaudi à leur entrée en salle ! . Cette situation est  d'un ridicule complet ! Surtout que la police de Chatelêt doit avoir d'autres chats à fouetter qu'un "bouffeur de sandwich non-UGC" Je fut assez loin de la scène mais je peux vous dire que l'homme en question ne fut pas traité de la meilleure des manière par ces nouveaux "amis" qui l'embarquèrent avec lui.

La suite de l'histoire ne dit pas se qu'il est advenu de "l'homme au sandwich", mais une chose est sûre je ne mettrais plus jamais les pieds à l'UGC ciné cité les halles !

Par Photo-cineaste
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